| par Marc Duval, bibliothécaire prof. Service de recherche documentaire DSI Boucherville. Québec. Canada |
Mise à disposition sous un contrat
Creative Commons.
|
| Descripteurs : Bibliothèques ; (vedettes matières) : recherche sur Internet ; recherche de l'information ; recherche documentaire ; ouvrages de références ; gestion de l'information / Nomade : recherche sur le Web ; blogs / ODP : recherche sur le Net ; weblogs / Toile du Québec : gestion de l'information ; Internet - Guides ; guides perfectionnement à la recherche ; blogues / Voila : internet - recherche d'info sur le web ; blogues / Yahoo : recherche sur le Net ; recherche sur le Web ; recherche et traitement de l'information ; internet - information et documentation ; blogs / Pages jaunes: renseignements-service Longueuil / Identificateurs : moteurs de recherche ; moteur de recherche ; répertoires de recherche ; répertoire de recherche ; annuaires de recherche ; annuaire de recherche |

.
Google est très bien placé en 2ème position. Cependant, il s?agit d?un moteur de
recherche et non d?un site d?information. Sa notoriété et sa réputation ont
sûrement joué pour que l?amalgame soit fait.
L'auteur oublie Google Actualités qui est un site d'information.
Question 8. Quel site de recherche ou moteur utilisez-vous comme alternative ?
Le classement des sites de recherche ou moteur est:
Si c'est une question à choix multiple?la liste de l'étude induit les répondants en erreur. Canoë?Globetrotter et AOL sont des portails utilisant un automate de recherche tiers. Au moment du sondage, Canoë et AOL utilisait Google et Globetrotter, Yahoo!
Pages Jaunes est un annuaire téléphonique qui n'a pas de site de recherche web et Copernic est un logiciel de recherche local. Il serait étonnant que les répondants utilisent le métachercheur en ligne Copernic.
Si c'est une question ouverte, les répondants ne savent pas encore faire la différence entre un site de recherche web, un portail et un métachercheur. Tout site qui a une case de recherche devient un moteur de recherche !
D?un point de vue plus global, on constate que 4 moteurs se détachent vraiment : Yahoo, Google, MSN/Sympatico et la Toile du Québec.
...le fonctionnement des moteurs de recherche en 2008 reste assez archaïque
puisqu?il doit interpréter une requête de 2 ou 3 mots. Pouvons-nous rêver à un
moteur cérébrale mi-humain mi-machine?
En une année, les internautes ont gagné en maturité et se sont appropriés les techniques de recherches avancées.
L?enquête souligne également un allongement des requêtes dans la tranche d?âge la plus avancée (61 ans et +). En effet, ils sont17% à utiliser 4 mots-clés et plus dans leurs recherches. Les plus âgés, moins habitués aux outils de recherches, n?ont peut être pas les bons réflexes pour définir leurs requêtes de manière concise et ciblée.
Libellés : 2008, habitudes de recherche, Québécois, Skooiz, études
Les Québécois recherchent très activement sur le Web. Ils sont près de 65% à utiliser un moteur de recherche de 2 à plus de 10 fois par jour.
Google avec 78,1% de part de marché domine outrageusement le palmarès des moteurs de recherche les plus utilisés au Québec.
Dans l?hypothèse ou l?internaute ne trouve pas ce qu?il cherche sur son moteur favori, là encore Google reste le premier choix avec 26,7%, l?écart est cependant moins important vis-à-vis des autres moteurs.
Une majorité écrasante de répondants (85%) se disent satisfaits des résultats affichés. Ils ne sont que 1,6% à être insatisfaits. 8,8% des répondants sondés se disent cependant très insatisfaits.
Ils sont 48,9% à formuler une requête de 2 mots et près de 31% utilisent 3 mots; ils ne sont que 9,5% à le faire avec simplement un mot et près de 11% le font avec 4 mots.
Ils sont plus de 40% à utiliser parfois des fonctions de recherche avancées et 9%
d?entre eux le font même souvent.
Dans la majorité des cas, les internautes Québécois qui ne trouvent pas une réponse favorable suite à une requête vont reformuler une nouvelle demande dans
89,8% des cas en utilisant le même moteur.
41,6% des internautes Québécois reformulent une nouvelle requête, après avoir consulté les résultats des 2 premières pages, soit en moyenne 20 résultats. 21,6%
le font après la 3e page, 20,2% au-delà de la 3e page.
Une forte proportion des internautes disent remarquer l?affichage des liens sponsorisés (60,7%), il y en a quand même près de 40% qui ne les remarquent pas.
40,2% des internautes Québécois sont neutres quant à la pertinence des liens
sponsorisés, 17,4% les trouvent pertinents ou très pertinents. Par contre 32,3% les
trouvent peu ou très peu pertinents.
Les Québécois suivent la tendance mondiale en matière de comportement vis-à-vis des liens commerciaux. Ils cliquent rarement sur ces liens pour 47,3% alors que 29,2% ne le font jamais. 23,4% disent cliquer sur les liens payants à l?occasion.
Libellés : canada, habitudes de recherche, Québec, services de recherche, étude de marché